06 août 2011
120 Une marche des salopes à New Delhi pour dénoncer les agressions sexuelles
Une marche des salopes à New Delhi pour dénoncer les agressions sexuelles
Cette marche des salopes consiste à défiler en tenue volontairement provocante pour défier l'idée selon laquelle les victimes d'agressions sexuelles ne doivent s'en prendre qu'à elles-mêmes.
L’idée de ce mouvement est venue au Canada suite aux déclarations d'un policier de Toronto, Michael Sanguinetti, qui, lors d'une conférence devant des étudiants, avait conseillé aux femmes d'« éviter de s'habiller comme des traînées si elles ne voulaient pas se faire agresser ». Quelques 3.000 personnes avaient pris part à cette première marche des salopes.
Puis d’autres villes ont suivi le mouvement : Boston (mai 2011) Londres (juin 2011), Séoul (juillet 2011), ont également eu leur marche des salopes afin de crier haut et fort qu’une femme pouvait s’habiller aussi court et sexy qu’elle le voulait, il n’y avait aucune raison qu’elle soit agressée sexuellement pour autant.
Le 31 juillet, c’était au tour des femmes indiennes de défiler. Selon les chiffres de la police, la capitale fédérale New Delhi figure désormais en tête des villes les moins sûres du pays, avec 258 affaires de viols ou agressions recensées depuis juin dernier. Et d’après une étude menée en 2010 par la municipalité de Delhi, les Nations unies et le groupe défense des droits de la Femme Jagori (« Femmes réveillez-vous » en hindi), 85% des femmes craignent d'être harcelées et 45% évitent de sortir seules à la nuit tombée.
Si un certain nombre d’hommes avaient aussi fait le déplacement afin de soutenir les femmes de leur ville, d’autres ont estimé que dans le contexte indien, le mot « salope » n’était pas correct et que s’habiller aussi court non plus... une marche à suivre.
Pour en savoir plus : Une marche des salopes à New Delhi pour dénoncer les agressions sexuelles - Marie Claire
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04 août 2011
119 l’installation d’éventuelles caméras de surveillance sur les lieux de prostitution
LYON (France)
Les déclarations du préfet Jean-François Carenco à propos de l’installation d’éventuelles caméras de surveillance sur les lieux de prostitution ont fait monter au créneau les associations de défense des travailleuses du sexe et les prostituées.
« Pour pénaliser davantage les clients, je réfléchis à installer des caméras sur les lieux de prostitution ». Les propos du préfet Jean-François Carenco, recueillis par nos confrères du Progrès, ont fait l’effet d’un coup de tonnerre en juin. Après le rapport d’une mission parlementaire en avril dernier visant à pénaliser les clients, proposition qui avait reçu l’approbation de l’ex ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, le préfet cherche à mettre un nouveau coup de pied dans la fourmilière avec cette déclaration, qui fait bondir les prostituées et les clients. « Les caméras du préfet, je peux vous dire qu’elles ne resteront pas longtemps ! » s’exaspère Karen, figure bien connue à Lyon de la prostitution, contactée par le Progrès.
Toutes sont d’accord pour dire que l’installation de caméras de surveillance ne serait pas une bonne nouvelle, ni pour elles ni pour les habitués et ce n’est pas Cabiria, qui milite pour la reconnaissance des travailleuses du sexe, qui va dire le contraire : « Ces caméras auraient un effet plumeau : on nettoie à un endroit, on fait voler de la poussière mais c’est tout. C’est une pseudo solution à un problème grave de santé publique qui ne ferait que déplacer les prostituées et leurs clients ».
L’association dénonce une mode sécuritaire et de la tolérance zéro qui criminalisent les gens. « Elles n’ont pas d’issue, partout où elles vont, on les chasse. La vidéosurveillance n’améliore pas la santé publique. En stigmatisant les prostituées, on augmente les risques sanitaires ». Car pour Cabiria, cette mesure reviendrait à pénaliser avant tout les filles qui se verraient contraintes de faire leurs passes de manière cachée, dans un appartement ou sous une tente. Et ce ne sont pas tant les conditions sanitaires qui inquiètent Cabiria que la peur des travailleuses de perdre leur travail : « En criminalisant les gens, ils n’en ont plus rien à faire de la santé. Des études montrent que plus on exclut, plus les agressions augmentent car on ne les voit plus ».
Depuis les premiers arrêtés municipaux en 2002, les femmes connaissent des difficultés à faire leur travail et, avec la proposition de loi de pénaliser les clients, ces derniers fuient. « Les trois-quarts des clients qui restent demandent des passes sans préservatifs et les prostituées acceptent car elles doivent travailler » continue Cabiria.
En Suède, des lois pénalisant le recours à des actes sexuels tarifiés existent depuis 2009. En France, la prostitution n’est pas un délit, seuls le proxénétisme et le racolage en sont.
Source : http://lyon.france-webzine.com/
31 juillet 2011
118 Sa maison abritait des partouzes sadomasochistes
Sa maison abritait des partouzes sadomasochistes
Une prostituée était présente pour les clients
LIÈGE
Le tribunal de Liège a examiné une affaire de proxénétisme ayant eu lieu dans le milieu sadomasochiste. En mai 2008, les policiers ont réalisé une perquisition dans un domicile privé de Michel, situé à Grâce-Hollogne à proximité de l’aéroport de Liège.
L’habitant des lieux, un retraité du secteur pénitentiaire, avait transformé sa maison en donjon sadomasochiste. Dans cet endroit “de dressage et d’éducation”, il organisait des gangs bangs avec une certaine Mumu. Le problème, c’est que cette dame était rémunérée tandis que Michel prenait une participation au passage. Un acte qui relève donc du proxénétisme…
Pour faire venir des clients, Michel a réalisé des publicités sur des sites Internet spécialisés. Il précisait qu’une prostituée de 28, 29 ans serait présente. La dame était en réalité âgée d’une quarantaine d’années… Des faits qui ont duré pendant environ 3 ou 4 mois et qui ont eu lieu tous les 15 jours.
Michel est poursuivi pour avoir facilité et promu cette activité. Il devait également répondre d’avoir détenu une vingtaine d’images pédophiles.
René, un professeur retraité appelé Me Jacques lors des cérémonies, devait répondre d’avoir réalisé une des petites annonces pour recruter des participants.
Lors de l’audience, Michel a expliqué qu’il n’avait pas conscience de participer à de la prostitution et a nié avoir volontairement téléchargé les images pédophiles. René a été acquitté tandis que Michel a écopé de 15 mois de prison avec sursis pour toutes les préventions.
Sarah Rasujew
Source : www.dhnet.be
25 juillet 2011
117 Le maton et les perverses
Le maton et les perverses
Une condamnée d’assises fait torturer un gardien de la prison de Mons
BRUXELLES
On apprend qu’une femme de 25 ans, condamnée en 2007 par la cour d’assises de Mons, est actuellement détenue à la prison de Forest pour avoir fait torturer un agent pénitentiaire montois de 57 ans avec lequel elle avait noué une relation après sa sortie de prison.
Une véritable expédition. La nuit de Noël 2010, Elise Mariacourt avait promis au gardien une nuit de délices. La soirée a commencé dans un rêve, avec champagne et dans un bain moussant. Mais alors que le couple s’ébattait, des hommes engagés par elle sont entrés dans la maison. Et la suite fut nettement moins jouissive.
Albert a été conduit à la cave et torturé pendant trois heures. L’agent pénitentiaire a notamment été brûlé à l’eau de Javel, un produit ammoniaqué.
L’enquête a tout confirmé. Le surveillant de prison utilisait l’ancienne détenue comme prostituée. Il la soumettait à ses fantasmes et la photographiait pendant leurs jeux érotiques.
Elise Mariacourt aurait voulu récupérer des photos compromettantes. Elle avait promis il y a quatre ans d’être à l’avenir d’une conduite irréprochable.
L’ancienne détenue est connue en effet pour avoir été condamnée le 12 octobre 2007 par la cour d’assises du Hainaut qui jugeait l’assassin présumé d’un homme de 82 ans, M. Henri Thiebaut, tué à la hachette dans le café qu’il exploitait à Péruwelz, le café de la Poste. Elise Mariacourt était jugée pour avoir recelé le GSM du vieil homme.
Elle avait 20 ans et les jurés en avaient tenu compte : 5 ans avec sursis probatoire et la promesse d’une conduite irréprochable.
Selon nos infos toujours, on parle d’une “bande de filles”. L’agent pénitentiaire avait des relations avec au moins six autres femmes identifiées qui venaient chez lui, se laissaient filmer et l’accompagnaient dans des clubs de sexe comme le Privilège, club échangiste connu à Renaix, et dans des boîtes spécialisées sado-maso.
Sur des photos prises chez le gardien de prison, la plus jeune a dix-sept ans.
L’agent pénitentiaire paie. Il a visiblement les moyens. Pour certaines prestations, des filles reçoivent jusqu’à 2.000 euros. Albert offre des voitures. Une femme a reçu une Mitsubishi Colt d’occasion; une autre, une Opel Corsa neuve qui sortait du concessionnaire.
Elise Mariacourt est détenue à la prison de la rue de Berkendael.
Les autres perverses, qui n’ont pas participé à l’expédition et aux actes de tortures, ont été interrogées mais ne sont pas inquiétées. Pour la justice, elles agissaient en adultes consentantes. On sait qu’elles avaient surnommé Albert, le Vieux.
Elise Mariacourt qui voulait récupérer le disque dur sur lequel Albert stockait les photos, avait donc engagé deux hommes de 29 et 30 ans, F. E. et A. H.
Ils sont défendus en correctionnelle par les avocats Abdelhadi Amrani, Gauthier Gossiaux et Karim Itani qui ont obtenu d’excellents résultats avec sursis, des peines légères s’agissant de faits qualifiés de “vol avec violences avec usage de substances inhibitives ou toxiques” et “avoir soumis la victime à des tortures”.
Gilbert Dupont
SOURCE : WWW.DHNET.BE
11 juillet 2011
116 Prostitution près de la gare du Nord à Bruxelles.
Prostitution près de la gare du Nord à Bruxelles.
Le point.
D’après les bourgmestres (les maires en France) de deux communes où la prostitution est florissante :
« Il faut arrêter l’hypocrisie, la prostitution est ici depuis des siècles, nous ne pouvons pas l’interdire, ni la combattre, mais nous pouvons la gérer pour éviter qu’elle ne s’étende encore ».
Situation actuelle
Plus de 200 « carrées » (vitrines), bars, peep shows et sex shops, pas question d’en créer de nouveaux.
Nouveautés pour septembre
Nouveau règlement de police : identification des prostituées « en vitrine », papiers en règle, casier judiciaire vierge pour les propriétaires et exploitants, un seul par adresse et une seule exploitante par carrée (la prostituée elle-même).
Un seul manquement = fermeture.
D’autres obligations : locaux conformes, etc, au point de vue urbanistique.
Etat des lieux actuel
Schaerbeek : 57 salons de prostitution (ex bars) tous rue d’Aerschot, 200 prostitués 24h/24h tous les jours, shift de 12h.
Coûts : 200 à 250 euros le shift, « dame de compagnie (sic) » 50 euros/fille/jour.
Actuellement beaucoup de filles ne sont pas en règle de permis de travail ni de séjour. Location des 32 carrées 750 à 1200 euros/mois.
Saint Josse : 2 salons de prostitution, 102 carrées, t§axe communale pour les propriétaires 650 euros/an.
P.B. inspiré par www.vlan.be
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03 juillet 2011
115 7 ans pour l’agresseur de prostituées
7 ans pour l’agresseur de prostituées
Jorge Martins Da Costa choisissait ses victimes sur l’avenue Louise à Bruxelles
BRUXELLES
En novembre dernier, c’était un climat de psychose qui s’était emparé des trottoirs de l’avenue Louise.
Trois jeunes prostituées ont, en effet, été agressées sexuellement en quelques jours. L’une a subi plusieurs viols complets. Deux autres ont réussi à s’extirper du véhicule Mercedes, à moitié nues avec des vêtements en lambeaux. Un célèbre avocat bruxellois avait recueilli l’une d’elles quelques instants après son agression. Il est un témoin important de ce dossier.
Le violeur en série a perpétré les trois attaques avec sa Mercedes. À chaque reprise, il a menacé les victimes avec un couteau et leur a dérobé leur sac et tous leurs objets de valeur. Il a tabassé deux des plaignantes et les a menacées en cas de plainte.
Deux des agressions ont été commises en une demi-heure seulement. Il n’était pas arrivé à ses fins avec l’une qui s’est échappée et s’est alors rabattu sur une autre.
Le portrait-robot du criminel a été dressé et Jorge Martins Da Costa, 43 ans, un père de famille qui paraissait très paisible, a été identifié en quelques jours. Il avait un couteau sur lui, au moment de son arrestation.
Le suspect a toujours nié, alors qu’on a retrouvé dans sa voiture des sacs à main et des vêtements volés aux victimes qui l’ont reconnu formellement. Même les tests ADN, qui le confondent, ne l’ont pas convaincu d’avouer. Il a prétendu que des policiers avaient truqué les analyses pour “avoir sa peau”. Ils auraient été en collusion avec les prostituées de l’avenue Louise.
La peine est de 7 ans de détention ferme. Les frais du procès s’élèvent à plus de 4.000 euros. La Mercedes, qui a servi pour les trois agressions, est confisquée.
L’épouse et la fille du prévenu, qui étaient dans le fond du prétoire, se sont effondrées en sanglots. Elles n’ont jamais cessé de l’aimer.
Jean-Pierre De Staercke
SOURCE : www.dhnet.be
24 avril 2011
114 Tôlier en cage pour 4 ans
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Tôlier en cage pour 4 ans |
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BRUXELLES
Un proxénète bulgare occupait un appartement de luxe, avenue Louise
Le tribunal correctionnel de la capitale belge a condamné Plamen Hristov Ivanov, 33 ans, à quatre ans de détention effective et à une amende de 16.500 €. L’intéressé a été reconnu coupable de proxénétisme et de traite des êtres humains. Des faits commis en Belgique et en Bulgarie, entre octobre 2005 et février 2007. On ne peut pas dire qu’il l’a jouée finement, ce Bulgare natif de Sliven.
La mondaine de Schaerbeek s’est emparée de son dossier le 21 mai 2006, dans la soirée. Et elle ne l’a plus lâché. Nos agents de la cité des Ânes menaient leur mission quotidienne d’observation dans les bars louches de la rue d’Aerschot, histoire d’éventuellement contrôler les identités de nouvelles venues. Ne disons pas que nos limiers des mœurs sifflaient en travaillant mais, on peut l’affirmer : ils n’avaient pas l’esprit à la querelle.
Pourtant, un trentenaire qui titube les bouscule et les insulte. Il est bourré, d’accord. Mais il ne doit pas être net pour être aussi arrogant. On va bien s’occuper de lui. Une fouille en bonne et due forme révèle qu’il a un passeport bulgare au nom de Plamen Ivanov, qu’il a sur lui un GSM dont il ne connaît pas le numéro d’appel et surtout 1.550 € en liquide.
Pas nées de la dernière pluie, les hirondelles confisquent le GSM, laissent filer le gibier et le suivent à la trace. Ivanov rentre chez lui, dans un appartement de l’avenue Louise, pas moins.
Les enquêteurs n’en sont que moyennement surpris parce qu’ils avaient repéré depuis quelques mois que des jeunes tapineuses renseignaient cette adresse comme lieu de domicile. L’affaire est entendue et de nouveaux contrôles sont opérés sur les sirènes de vitrine de la rue d’Aerschot. L’affaire est dans le sac puisque celles déjà identifiées et d’autres renseignent encore et toujours la même adresse.
Ne manquaient donc que le panier à salade et la paire de bracelets. Le gigolo a dit qu’il faisait dans la vente de voitures d’occase et que sa réputation était en jeu. Lui avec des prostituées ? Jamais ! Le tribunal a pourtant retenu qu’il avait dans son GSM les numéros de filles qui appâtent le chaland, ainsi que ceux de proxénètes déjà condamnés. Une ordonnance de capture immédiate a été prononcée.
Jean-Pierre De Staercke
28 mars 2011
113 Cinquante mois ferme pour le viol d’une prostituée bulgare
Le violeur des Etangs d’Ixelles condamné
Cinquante mois ferme pour le viol d’une prostituée bulgare
La cour d’appel de la capitale a condamné Taoufik Kariki, un ressortissant marocain âgé de 38 ans, à 50 mois de prison ferme pour le viol d’une adolescente de 18 ans et pour séjour illégal. Il dormait dans les jardins de l’église Sainte-Croix, à Ixelles.
La nuit du 8 au 9 août 2010, des promeneurs ont été alertés par les hurlements épouvantés d’une jeune fille qui se débattait nue, à quatre pattes dans la boue, au bord de l’eau, le long des Etangs d’Ixelles.
La victime, qui s’avérera être une prostituée bulgare âgée de 18 ans à peine, venait d’être violée à plusieurs reprises.
Les témoins ont maîtrisé le suspect, jusqu’à ce que la police arrive. En fait, c’est entre les deux étangs, au square du Souvenir, que les évènements se sont déroulés.
L’agresseur disait avoir payé 25 euros à la jeune femme pour faire l’amour près de l’eau, comme de coutume, paraît-il, pour certains couples.
Tout se serait bien passé, selon le trentenaire, sauf que la jeune femme aurait voulu interrompre le coït trop tôt.
De son côté, la plaignante a affirmé qu’elle avait réclamé son argent quand elle a été abordée sur la voie publique par le prévenu. Taoufik Kariki l’a subitement saisie au cou et a commencé à l’étrangler, avant de la traîner par les cheveux jusqu’au bord de l’eau.
Les témoins ont confirmé qu’ils avaient vu la victime dénudée, pleurant, haletant, tremblant de peur et criant encore, même quand son agresseur avait été maîtrisé.
L’adolescente n’avait pas encore fini de se rhabiller quand les policiers sont arrivés. Ils ont donc pu confirmer en grande partie les déclarations de ces témoins. Kariki était déjà connu des services de police pour semer des troubles dans des bistrots de la place Flagey.
Jean-Pierre De Staercke
Source : www.dhnet.be
27 février 2011
112 “Être pute, ça n’engage pas que soi !”
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“Être pute, ça n’engage pas que soi !” |
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Plongée sans tabou et à visage (presque) découvert dans le milieu de la prostitution, objet du scandale
BRUXELLES
Marie nous accueille chez elle. Là où elle exerce, dans son “carré” comme on dit dans le milieu. Dans cette ruelle du quartier nord de Bruxelles, toutes les maisons se ressemblent : grisâtres, leurs façades sont néanmoins illuminées par des néons. En vitrine, un fauteuil tout droit tiré du film Emmanuelle. À l’intérieur, un petit salon décoré avec goût, accueillant, qui paraîtrait presque banal s’il ne donnait pas, à l’autre bout de la pièce, sur… un lit et quelques commodités (lavabo, etc.).
Son métier de prostituée, c’est en ce lieu chaleureux que Marie l’exerce, depuis 20 ans. Elle est tombée dedans, par choix – mais sans en avoir pour autant rêvé –, à 35 ans. Et c’est cette face-là de la prostitution que son amie Catherine François, assistante sociale et sexologue, dévoile au travers d’un essai, Sexe, prostitution et contes de fées. Le livre est prétexte pour aborder la sexualité et ses tabous, et le scandale associé.
Il n’est pas question d’“enjoliver la prostitution”, encore moins de la dépeindre comme “un milieu sordide”, explique l’auteure, également présidente de SOS Viol. Mais plutôt de pousser à la réflexion : “En quoi l’amour contre de l’argent serait indigne ?” Et ainsi de rappeler à l’ordre tous les “clitoris congédiés” et de faire, avant tout, un “plaidoyer pour la liberté sexuelle, un héritage”.
Faire la pute, c’est d’abord un gagne-pain quotidien. Certes honteux et peu recommandable, selon beaucoup. Les professionnelles ne l’ignorent pas. Malgré des années de métier, Marie et sa collègue (plus âgée) taisent leur véritable boulot. Seuls leurs enfants sont au courant. Pas la peine d’ameuter le voisinage, même si le poids du secret est lourd à porter. “Se dire pute, ça n’engage pas que soi”, témoigne Marie. Reprise par Marie-Rose : “Quand ma fille a appris, à 15 ans, que j’étais une prostituée, elle a disparu de ma vie. Je n’ai jamais vu mes petits-enfants.”
Si c’était à refaire, bien sûr elles auraient aimé exercer un autre métier. Mais le chômage, après des boulots “normaux”, ne les lâchait pas, elles étaient dos au mur. “J’étais seule avec deux enfants. Et ça payait bien, à l’époque.” Aujourd’hui, c’est une autre histoire…
Charlotte Vanbever
Dans l’essai Sexe, prostitution et contes de fées, Catherine François conjugue liberté sexuelle avec prostitution.
Source : www.dhnet.be
17 février 2011
111 Un jeu sexuel tourne au drame à Anvers Les intéressés étaient amateurs de fétichisme sexuel
Un jeu sexuel tourne au drame à Anvers
Les intéressés étaient amateurs de fétichisme sexuel
ANVERS (Belgique)
Un Finlandais de 35 ans est décédé cette semaine dans son habitation située à Pulderbos (Anvers) au cours d'un jeu sexuel durant lequel du gaz hilarant a été utilisé, rapportent jeudi les quotidiens « Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg ».
Les services de secours ont reçu un appel provenant de l'habitation mais, une fois sur place, le médecin urgentiste n'a pu que constater le décès de l'homme, qui partageait l'habitation avec son ami néerlandais.
Le médecin a averti le parquet considérant que les circonstances de la mort étaient suspectes. Le parquet d'Anvers a mis un juge d'instruction sur l'affaire. Une autopsie du corps est également prévue.
La mort résulterait d'un jeu sexuel qui aurait mal tourné. Les intéressés étaient amateurs de fétichisme sexuel. La victime avait utilisé un masque à gaz et avait eu recours à du gaz hilarant. Elle est probablement décédée après avoir fait usage de ce gaz.
Source : www.dhnet.be
13 février 2011
en attendant
10 février 2011
110 Au cœur du proxénétisme bulgare
Au cœur du proxénétisme bulgare |
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Mariée de force à 15 ans, la victime fut jetée dans la prostitution
BRUXELLES (Belgique)
Pour condamner Emil Balinov, un Bulgare de 37 ans, à 6 ans de prison ferme, le tribunal correctionnel de la capitale a dû se plonger pendant de longues heures dans un univers barbare qui semble remonter à l’aube des temps. Et pourtant…
La jeune prostituée, qui est venue déposer plainte à la police de Schaerbeek, le 23 septembre dernier, a été mariée de force à Balinov, voici une quinzaine d’années.
L’intéressé a quitté la Bulgarie
En 2007, Balinov viendra chercher son épouse et ses trois enfants à Sofia pour les amener dans son appartement du quartier Nord. Le jour même de leur arrivée, le trentenaire a accompagné la victime jusqu’au trottoir où il voulait qu’elle se prostitue. “C’est la seule solution pour terminer la construction de notre maison en Bulgarie et pour élever nos enfants comme il faut.”
Quand la jeune femme lui a signifié son refus catégorique, le prévenu l’a battue comme plâtre. Il lui imposait des passes quotidiennes de six heures, entre 18 h et minuit. Pour faire des économies, les passes devaient se faire à la maison. L’épreuve a duré deux ans. Les enfants ont été entendus comme témoins par la police et ils ont confirmé que leur mère était souvent frappée par leur père, principalement au visage, et surtout quand il décrétait qu’elle n’avait pas ramené pas assez d’argent.
Compte tenu de ces violences caractérisées, le tribunal a dit prononcer une peine dissuasive.
Jean-Pierre De Staercke
Assister à certains dossiers de proxénétisme équivaut à se plonger dans un univers barbare que l’on croyait appartenir à un passé lointain.
04 février 2011
en préparation
Les Maisons closes ont été une institution au 19e siècle en France jusqu’à l’interdiction de 1946.
Il y avait plusieurs catégories suivant le type de clientèle.
La sordide : dans les quartiers pauvres, passe rapide au prix d’un verre de vin (à l’époque). La clientèle peu exigeante, dans un port des marins, des ouvriers, des soldats…..
Il existait aussi à cette époque des « maisons d’abattage » où les préposées devaient avoir au moins 60 clients par jour.
Ainsi au « Moulin Galant » à Paris, c’était le travail à la chaîne : les filles étaient des sex-machines et n’avaient pas le temps de se relever entre deux passes, de plus l’hygiène était lamentable.
La catégorie moyenne :
Par exemple « La Maison Tellier
Les palaces du sexe :
Le Chabanais, le One Two Two, l’établissement du 36 rue du St-Sulpice (clientèle cléricale), Chez Christiane (sadomasochisme), Chez Lina, 11 rue Saulnier, et également dans le même rue Nicette de Nice.
Mais la Maison
Le One-Two-Two
122 rue de Provence, Paris ...................................................................................
02 janvier 2011
109 Mauvaise rencontre
Mauvaise rencontre
Emmanuel avait déjà fait une autre victime croisée dans le Carré à Liège.
LIÈGE (Belgique)
Emmanuel, 28 ans, a comparu détenu pour faire opposition d’un jugement qui l’a condamné à six ans de prison ferme par défaut. Lorsque l’on entend cette histoire, on a bien l’impression que l’on parle d’une affaire qui défraye actuellement la chronique : la mort d’Alicia Damoiseaux, le 21 août 2010.
Depuis quelques mois, on ne cesse de parler de cette zone de la ville de Liège particulièrement connue des fêtards : le Carré. C’est à cet endroit que, le 18 octobre 2008, Emmanuel a rencontré Esther, 22 ans (prénom d’emprunt). Il était entre 5 et 7 h du matin lorsqu’Emmanuel a engagé la conversation avec la jeune fille qui était visiblement éméchée. Esther a suivi Emmanuel dans son appartement situé dans le même quartier que celui de Samuel Weertz, l’homme qui est soupçonné responsable de la mort d’Alicia Damoiseaux.
Esther a envoyé un SMS dans lequel elle expliquait qu’un homme la retenait chez lui. Sur place, Esther aurait été violée cinq fois. Elle a prétendu qu’elle avait essayé de s’enfuir par la fenêtre et qu’elle avait crié “mais pas trop pour ne pas rameuter le voisinage”.
Emmanuel a déjà été condamné pour un viol sur une jeune fille trouvée au même endroit de Liège lors d’une soirée également arrosée ! Le prévenu a déclaré aux juges que la jeune fille, qui ne portait pas de traces de violence sexuelle, était consentante.
L’avocat d’Emmanuel a souligné toutes les incohérences dans les déclarations d’Esther, qui, il faut l’admettre, sont nombreuses. En effet, la jeune fille a expliqué s’être enfuie alors qu’Emmanuel s’était endormi après le cinquième rapport mais elle a envoyé un message en disant qu’elle allait arriver 20 minutes plus tard.
Il est dès lors difficile de penser qu’elle était retenue contre son gré. La jeune fille s’est également fait photographier par Emmanuel alors qu’elle avait son GSM en main. La défense a plaidé l’acquittement au bénéfice du doute. Le parquet a requis la confirmation du jugement.
Sarah Rasujew
Source : www.dhnet.be
01 janvier 2011
en préparation
Ma première expérience des "carrées" près de la gare du Nord à Bruxelles.
21 décembre 2010
108 lupanars de La jonquera
Canalblog a une récidive de son ancienne maladie : mes textes sont écrits en Word qui ne plait pas toujours car ils préfèrent l’écriture directe dans leur système.
Donc possibilité de mise en page incorrecte.
L’album commence par
Le plus grand lupanar d’Europe ouvre à la frontière espagnole inauguré le 21 octobre dernier.
Le village frontalier de La Jonquera
Le plus grand établissement de « charme » a été inauguré malgré l'opposition de la municipalité. Depuis un décret édicté par la Generalitat
Ce « lieu de rencontres » a nécessité un budget de 3 millions d'euros pour voir le jour. Il comporte 80 chambres et 120 « hôtesses ». Baptisé le « Paradise »,
il ouvre cinq jours par semaine de 17 h à 4 h en semaine ou à 5 heures les week-ends. Son propriétaire, Jesús Moreno, a expliqué le fonctionnement de son établissement :
« Chaque fille s'acquittera de la somme de 70 euros pour exercer, dîner et chambre inclus, et les clients débourseront 60 euros en moyenne, pour 30 minutes de compagnie. »
90 % des prostituées sont Roumaines.
Le marché de la prostitution est particulièrement prospère dans cette zone frontalière. Une clientèle nombreuse surtout française puisque les maisons closes sont interdites en France depuis 1946. (Perpignan est à 30 km
Lieux de rencontres « très rapprochées » :
A la Jonquera
Tout près, à Capmany le « Ladys Dallas » peut accueillir 500 personnes.
A consulter :
- ((fr)) – « La Jonquera: 120 prostituées pour l'inauguration du gigantesque bordel ». La Clau,
- ((fr)) – « 90% des prostituées de La Jonquera viennent de Roumanie ». La Clau, .
- ((fr)) – « Le plus grand bordel d'Europe, inauguré le 21 octobre à La Jonquera ». La Clau,
- ((fr)) – « 500 clients par soir à la maison close "Dallas" du village de Capmany ». La Clau,
- ((fr)) – « Vers un contrôle sérieux des maisons closes de Catalogne sud ». La Clau,
- ((fr)) –« Le Paradise : 2 000 m², 80 chambres et 170 prostituées ». Midi Libre,
- .((fr)) –« Espagne : le lupanar de l'Europe fin prêt pour ses clients français ». Rue 89, .
A voir : http://www.dailymotion.com/video/x80v10_la-jonquera-maisons-closes-et-prost_sexy
28 novembre 2010
107 De plus en plus de femmes proxénètes en Belgique
De plus en plus de femmes proxénètes en Belgique
Ces femmes sont souvent d'anciennes prostituées ou qui se prostituent parfois encore pour leur compte
En France, l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains attribuait l'an dernier 39% des affaires de proxénétisme à des femmes contre 24% en 2000, d'après le journal français Le Figaro. La tendance est européenne, selon la police fédérale belge. Pour l'association Pag-Asa, établie à Bruxelles et qui soutient les victimes de traite des êtres humains exploités sexuellement, le phénomène existe mais n'est pas neuf d'après les témoignages qu'elle récolte. De 2006 à 2009, les dossiers ouverts pour exploitation sexuelle au service "traite des êtres humains" de la police fédérale visaient 212 femmes pour 605 hommes. Les proxénètes femmes représentaient donc 26% des dossiers. Ce pourcentage évolue à la hausse ces dernières années, selon la police fédérale, qui parle de phénomène européen. Les femmes occupent davantage de tâches au sein de réseaux et même la tête d'organisations dans certains milieux, notamment nigérians.
Il existe en effet des disparités en fonction des nationalités. Ainsi, dans le milieu de la prostitution nigériane, plus de 90% des auteurs d'exploitation sexuelle sont des femmes, selon la police fédérale. Ce constat est réalisé également par l'association Pag-Asa. Les auteurs d'exploitation sexuelle de filles chinoises ou thaïlandaises sont majoritairement également des femmes, selon la police.
L'implication de femmes dans l'organisation de la prostitution rend la tâche des policiers plus difficile, admet la police fédérale, qui précise toutefois qu'il existe suffisamment de signaux pour entamer des poursuites à leur encontre.
Ces femmes, souvent d'anciennes prostituées ou qui se prostituent parfois encore pour leur compte, participent au recrutement des filles, parvenant plus facilement à les convaincre en exhibant par exemple leur richesse; les accompagnent durant le voyage, passant plus inaperçues que des proxénètes hommes aux yeux de la police; les contrôlent dans le pays "hôte"; et pour certaines récoltent même l'argent. Une large majorité des organisations exploitant sexuellement des prostituées ne sont composées que de quelques personnes, "4 ou 5", précise la police fédérale.
Celle-ci constate que la violence exercée à l'encontre des victimes a tendance parallèlement à diminuer. La pression est davantage psychologique. Les filles sont rémunérées, ne rétrocédant "plus" qu'une partie de leur gain. Elles bénéficient même parfois de cadeaux ou d'aide. Les proxénètes préfèrent avoir recours aux menaces qu'à la violence directe, jouant davantage avec les sentiments, explique encore la police.
Pag-Asa constate également une diminution de la violence envers les prostituées et même une diminution du nombre de plaintes. La violence n'a toutefois disparu, notamment dans les milieux albanais ou roumain. De plus en plus de victimes poursuivent leurs activités dans la prostitution mais à leur compte, observe Pag-Asa.
Source : www.dhnet.be
20 novembre 2010
106 59 % des Français pour la réouverture des maisons closes
59 % des Français pour la réouverture des maisons closes
Une majorité de 59 % des Français se dit favorable à la réouverture des maisons closes, plus de soixante ans après leur fermeture, selon un sondage publié jeudi dans Le Parisien. Les hommes sont très largement pour cette réouverture (70 %), les femmes un peu moins nombreuses, mais à 49 % tout de même.
BRUXELLES
Une des conséquences immédiates de l'ouverture du rideau de fer, à partir de 1989, fut l'arrivée massive de nombreuses prostituées arrivant de Bulgarie, de Roumanie, de Pologne mais aussi des Etats qui composaient l'ex-URSS. L'organisation de réseaux ne faisait évidemment aucun doute et s'est amplifiée avec l'arrivée des Albanaises. Autre puits de recrutement: la guerre de Yougoslavie.
Pour les jeunes filles ayant connu, là-bas, les misères de la guerre, la prostitution est un moyen de gagner facilement de l'argent. Dans leur esprit, c'est même plus honorable que de mendier aux carrefours.
Dans des pays comme les nôtres, tout le secteur fut bouleversé par l'afflux nouveau de filles de plus en plus jeunes. En général, elles disposent de papiers douteux. Aussi, les autorités leur imposent-elles des examens osseux afin de déterminer leur âge réel. Lors d'une récente descente dans les quartiers chauds, dans la nuit du 8 au 9 mars, trois mineures d'âge ont été interceptées. Elles présentaient des traces de coups et de brûlures de cigarettes.
En octobre dernier, une gamine de 13 ans fut interceptée dans un bar proche de la gare du Midi à Bruxelles. Le phénomène est désormais mondial. Des filières se sont développées aussi au départ de l'Afrique. Sans oublier les destinations traditionnelles du tourisme sexuel.
Une étude internationale a publié des chiffres en mars 2000: selon elle, neuf millions de personnes pratiqueraient la prostitution dans le monde. Comment juguler ce développement? L'éternel problème a toujours été celui de la preuve.
E. P.
Source : www.dhnet.be/
19 novembre 2010
105 La toussaint (et le jour de tous les seins) et le jour des morts (des Maures).
La toussaint (et le jour de tous les seins) et le jour des morts (des Maures).
J’en ai profité de toucher tous les seins et éventuellement si la femme est réceptive de la caresser en topless.
Le jour des Maures j’ai téléphoné à une agence spécialisée pour qu’une Maure vienne chez moi.
C’était une Tunisienne de 20 ans. De fesses fantastiques. J’ai donné mes ordres.
Elle était très docile et soumise.
Je l’ai d’abord sodomisée avec un gode confortable, puis ai écarté son anus avec un spéculum qui ouvert et refermé plusieurs fois. Elle est restée en position de Levrette et docile donc pas entravée comme fais d’habitude. Après le gode c’est moi qui ai pris le relais sans capote comme à mon habitude.

Avec un rythme très soutenu et très appuyé.
J’ai voulu une pénétration vaginale : elle a refusé, c’est logique, on commence d’abord par le vagin mais accepté cependant que je mette deux doigts dans son vagin. Naturellement ce qui ne s’était pas produit dans l’anus est arrivé, j’ai éjaculé mais elle a excepté de lécher mon sperme.
Coût : 300 euros pas cher pour la qualité.
P.B.
07 novembre 2010
104 prostitée agessée
Bagarre barbare au bar, rue d’Aerschot
Un Parisien en goguette arrêté à Bruxelles
SCHAERBEEK Le client d’une prostituée a été interpellé vendredi matin dans le quartier de la rue d’Aerschot, près de la gare du Nord. La prostituée, une Roumaine de 22 ans, lui avait pourtant fait la faveur de doubler, pour le même prix de 40 euros, la durée de sa prestation.
Mais le client, n’arrivant pas à ses fins au bout du temps imparti de 20 minutes, a voulu récupérer son argent. Les faits se déroulent hier matin vers 6 h 30. Du coup, la Roumaine
L’homme l’a empoignée. Loana s’est débattue, bientôt secourue par la dame de compagnie.
Leurs cris ont réveillé une voisine qui dormait à l’étage et celle-ci est intervenue en déversant une bassine d’eau fraîche sur le client insatisfait.
Au final, la police de la zone BruNo, bien renseignée par un passant qui avait eu la présence d’esprit de relever l’immatriculation du véhicule du client, a interpellé celui-ci, un Parisien, Mustapha, âgé de 23 ans.
Le client a encore promis qu’il reviendrait “crever des yeux”, “casser des bras” et “jeter des bombes” sur l’établissement où des filles en vitrine (et en string) travaillent 24 heures sur 24 en shifts de 8 heures.
En principe, les tarifs sont de 40 euros pour 10 minutes (30 euros un peu plus loin dans la même rue, NdlR). Au bout des dix minutes, Mustapha n’était toujours pas parvenu à ses fins.
Apparemment, il avait déjà essayé avec trois filles précédemment sans jamais obtenir le résultat espéré. Bref, Loana, bonne âme, lui a fait une fleur, comme l’on dit. Mais après 20 minutes d’efforts toujours non concluants, elle a rendu son tablier et conseillé au client d’en faire autant et d’enfiler son slip.
La dame de compagnie, blessée, a dû recevoir des soins à la Clinique Saint-Jean.
Gilbert Dupont
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